Rire en psychothérapie

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Le travail sur soi est une chose bien sérieuse.

Bien trop sérieuse pour être triste !

Et ce n’est pas quelque chose de triste ! C’est quelque chose de vivant.

Dans la vie, il y a des moments de peine, et des moments de joie.

Parfois, au cours de sa psychothérapie, on retrouve des moments de grandes peines.

Parfois l’on pleure, et c’est bon…

On pleure, on pleure, des flots et des flots de larmes, jusqu’à ce que tout cela soit réglé, derrière nous…

Un jour, on refuse au malheur le droit de nous faire du mal… Alors on le détruit d’un grand éclat, ou d’une ironie si fine…

Le rire c’est un écart d’un pas qui nous permet de voir les choses autrement, de les créer « autres »

Parfois, l’humour permet de mettre en lumière des mauvais choix… Des fausses routes…

L’humour c’est un court-circuit, un éclair qui jaillit…

Qui permet le changement… émotionnel d’abord…

L’inscription dans l’expérience de la chair, de l’être.

Parfois il permet de comprendre, pas toujours, pas tout de suite…

L’éclat de rire permet le repos au milieu du cyclone.

Le retour du respect.

On ne peut pas rire de tout, et surtout, le rire implique le respect.

La moquerie, si elle est là, doit d’abord s’appliquer à soi même comme thérapeute.

Elle doit être un art du tact et de l’amour. Car JAMAIS elle ne doit être humiliation.

Bien au contraire le rire doit être une offrande, une élévation de l’autre.

Je te reconnais, au-delà de ta souffrance, comme mon frère

Ma sœur en humanité.

Le rire s’installe avec subtilité et audace là où tout semble bouché.

C’est une énergie, pure, qui rouvrent les voies que l’on croyaient fermées

Et qui en révèle des nouvelles…

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